Revue de web #1

Qu’est-ce qu’on dit sur internet à propos du numérique ? Le 26FK fait régulièrement le point là-dessus, bonne lecture !

https://actualitte.com/article/101537/humeurs/un-proces-insense-l-internet-archive-a-un-coeur-et-sait-s-en-servir

Un procès insensé : “L’Internet Archive a un cœur, et sait s’en servir”

L’Open Library est une bibliothèque numérique de prêt gratuite pour tous dans le monde entier. Les versions numériques ne sont utilisables que par une personne à la fois, comme le veut la législation. Contrairement aux livres numériques commerciaux présents dans les bibliothèques municipales par exemple, les numérisations de livres de l’Open Library ne rapportent pas de revenus aux éditeurs puisqu’ils sont scannés en mode image (PDF). Le 12 novembre 2021 s’est ouvert aux États-Unis un procès intenté par quatre grands éditeurs (Hachette, Penguin Random House, Wiley, HarperCollins) contre l’Open Library pour non respect des droits d’auteurs.


https://labomedia.org/novembre-2021-construire-une-infrastructure-feministe-lignes-dassistance-feministes-pour-les-personnes-confrontees-a-la-violence-sexiste-dans-les-espaces-numeriques/

Novembre 2021 : Construire une infrastructure féministe : lignes d’assistance féministes pour les personnes confrontées à la violence sexiste dans les espaces numériques

Les organisations, projets et collectifs féministes soutiennent les personnes et les collectifs confrontés à la violence sexiste amplifiée ou facilitée par les outils numériques. Labomedia partage des documents qui analysent les lignes d’assistance féministes pour les personnes confrontées à des violences basées sur le genre dans les espaces numériques.


https://www.marianne.net/societe/big-brother/facebook-files-frances-haugen-ou-la-revolte-dun-pur-produit-de-la-silicon-valley

Facebook Files : Frances Haugen ou la révolte d’un pur produit de la Silicon Valley

Frances Haugen s’est lancée dans une tournée européenne pour appeler à la régulation de Facebook dont elle dénonce les failles. L’ancienne cadre de Facebook poursuit ses révélations : Facebook a pleinement conscience des problèmes qu’engendre son réseau social et choisit délibérément de les ignorer.


https://www.franceculture.fr/numerique/aaron-swartz-hacktiviste-des-savoirs

Aaron Swartz : hacktiviste des savoirs

Si autant de revues, d’articles scientifiques, sont consultables gratuitement sur Internet, c’est en partie grâce à lui. Un prodige du Web qui s’est engagé dès son plus jeune âge pour la libre circulation des connaissances. Adolescent, il participe à la création de deux innovations majeures du Web encore utilisées aujourd’hui : le flux RSS et la licence Creative Commons. Très vite, il est repéré par Tim Berners-Lee, l’inventeur du World Wide Web, qui voit en lui un prodige du net. Mais le jeune homme n’aspire ni à l’argent, ni à la célébrité. Ce qu’il veut, c’est créer un monde meilleur.


https://contribulle.org/about

Construisons ensemble des projets plus conviviaux et plus respectueux de nos libertés

« Je veux contribuer à des projets libres mais je ne sais pas comment et où. »
Nous sommes souvent confronté·es à cette question !
C’est pourquoi Contribulle souhaite y répondre.
Cette plateforme - sous licence - libre veut simplifier le contact entre des projets qui manquent de compétences, et de super·be·s contributeur·rice·s qui pourraient leur donner un coup de main.


https://www.nextinpact.com/article/48684/le-senat-adopte-taxe-copie-privee-sur-produits-reconditionnes

Le Sénat adopte la « taxe » Copie privée sur les produits reconditionnés

Cette loi était censée à l’origine alléger l’empreinte environnementale du numérique. Les produits d’occasion seront donc bien soumis à une redevance de 10,08 euros TTC pour les téléphones et 10,92 euros TTC pour les tablettes. Tant pis pour les poches des consommateurs, tant pis pour l’environnement, le réemploi et les PME et TPE du secteur.


http://www.davduf.net/uberisation-et-apres-comment-la-plateformisation

Ubérisation et après ? Comment la plateformisation ruine nos vies

Aujourd’hui, le modèle des plateformes numériques de travail s’est répandu et, avec lui, un autoentrepreneuriat précaire qui touche chaque jour de plus en plus de métiers. Ces entreprises, employeurs qui se rêvent sans responsabilité autre que celle de leurs actionnaires, nous imposent un choix de société, sans emploi créé, où le travail salarié s’efface derrière le mirage d’une autonomie factice.